Aletheia
Ce blog a pour but de fournir à chacun des articles différents les uns des autres, qui se basent sur une philosophie personnelle pour étudier des valeurs, des mots, des points de vues.
Le pouvoir a beaucoup de formes ; pouvoir politique, pouvoir réel (lire dans l'esprit d'autres), pouvoir basique (marcher, réfléchir, penser), pouvoir pécunier (être riche), etc ..
Une personne sans pouvoir est une personne qui ne communique pas, peut-être même qui n'existe pas, car tout est pouvoir : le pouvoir, c'est la capacité à faire, à influencer, à faire sa trace et montrer qui nous sommes vraiment aux yeux des autres. Le pouvoir, c'est la trace visible ou différente de notre être, pas une spiritualité profonde, mais ce qu'on projette de qui nous sommes.
C'est aussi une capacité à inflencer les autres, ce qui fait qu'on est connu, qu'on est apte ou able à atteindre potentiellement un but, à exister aux yeux des autres ; dans le fond, tout le monde à un pouvoir.
Les 4 formes principales du pouvoir mentionnées plus haut sont ses différentes formes les plus connues : on est quelqu'un et on influence (politique), on possède un don (lire dans les esprits), on est "normaux" (en général, n'importe qui peut marcher, réfléchir, penser), on est "riche" (donc on peut acquérir des biens).
On peut detenir les 4 formes mentionnées de pouvoir, et donc être puissant, influencer.
Je pense personnellement que des gens ont des pouvoirs réels comme dans certains mangas, on fait peu attention aux pouvoir qu'on a réellement par rapport à ceux qui en sont vraiment pourvu : maîtriser les flammes, etc .. sont des pouvoirs qui existent peut-être en certains élus, et dans le fond, on en a aucune idée.
Le pouvoir, ce n'est pas la chance, qui est presque un antonyme.
Je ne pense pas qu'un pouvoir puisse la toucher, à moins d'imaginer quelque chose de vraiment malveillant ; c'est notre capacité à dominer, dans le fond. Seul l'introspection peut peut-être nous réveler qu'on est influencer (en l'esprit, le corps et nos objectifs) par quelqu'un d'autre, car le pouvoir est aussi une émancipation.
Argent - Liberté : une même sensation ?
On dit souvent que l'argent rend libre, mais la liberté nous permet d'acquérir plus d'argent. Sans y mettre en compte le système, est-ce le même sentiment d'avoir de l'argent que d'être libre ?
Celui qui possède de l'argent s'achète (naturellement) un statut, le bien-être, et un entourage qui ont tôt fait de donner à celui qui en détient un sentiment de ceritude de soi, de pouvoir. Il entre dans le monde, armé et apprécié, et peut s'offrir ce qu'il désire, si tôt est-il qu'il possède un esprit sain, sans dommage.
Celui qui est libre, lui, est le statut, le bien-être et parfois son propre entourage. La liberté, c'est déjà la certitude de soi et le courage, le pouvoir. L'être libre entre dans le monde sûr et unique, voir heureux de n'être qu'un au milieu d'une foule. Ce qu'il désire, il le possède déjà, en lui-même, si tôt est que Dieu veille.
Il n'y a pas besoin d'être riche pour être libre, et être libre suffit à être riche ; un être malsain ne sera jamais libre, autant qu'un pauvre, jamais satisfait. Est-ce la même sensation de marcher libre dans la rue que d'acheter les habits qui font notre personne ?
En les deux cas, on se retrouve, et c'est ce sentiment, cette sensation d'être et de se retrouver qui est commune. La liberté se paie par le risque, l'argent se paie par la demande.
Le pouvoir : quel est son réel camp ?
Le pouvoir, on ne sait pas réellement ce que l'on devient sans, mais je suppose que l'être qui n'en aurait aucun n'aurait pas de valeur au sein d'une société, et rien à offrir aux autres. Nous sommes dépendant du pouvoir.
Le pouvoir, c'est tout, même marcher est un pouvoir, réfléchir est un pouvoir, penser est un pouvoir. Avoir un pouvoir, c'est pouvoir s'exprimer, c'est pouvoir et exister. Le pouvoir politique peut-être acquis par ces simples pouvoirs dit normaux.
- Je pense bêtement que le pouvoir est une forme de pouvoir neutre, et suis conscient qu'il existe des gens qui ont réellement des pouvoirs : lire dans l'esprit des gens, par exemple, ...
- Je pense qu'à la base, le pouvoir n'est pour personne, au niveau de son camp. Il y'a des gens plus déterminé à l'obtenir que d'autres, et ceux qui naissent avec un pouvoir (manipuler le feu, voir dans l'esprit des autres, modifier ce que pense leurs cœurs, etc ..).
Il est la pression qu'on exerce par notre vie, c'est également un trait que tout le monde possède. Normalement, chaque humain à le pouvoir de marcher, de voir, et l'on peut diriger ce qui est déjà un pouvoir vers ce qui nous en procurera plus : une marche quotidienne pour être en pleine santé, ou tenter d'obtenir un poste qui paie.
Je pense réellement que le pouvoir n'est dans le camp de personne, certains naissent plus avides, d'autres comme si il était d'une inutilité flagrante. Même le dernier cas peut orienter ce qui est naturel comme pouvoir à en avoir plus, mais ils n'en font pas ce choix.
la Justice : est-elle une force indefectible ?
Pour ceux qui y croient, elle est une force indomptable, aussi forte que tout les héros du monde.
La justice est l'une des forces (avec l'humanité et la vérité) qui agit et qui voit, qui sauve des vies, qui sauve l'homme.
La justice, on peut ne pas y croire, mais du milieu de l'arène, elle est forte. Peut-être est-elle même plus puissante que les pire des situations, capable de sauver ou de détruire même les injustice les plus dramatiques, les plus invisibles, les plus obscures, parfois par la rage où la colère, le cas échéant.
On la dit aveugle, et j'ai toujours interpreter que c'était pour être puissante en guerre, pour ne pas s'égarer sur la personne ou sur le crime, pour voir vraiment.
C'est là une interpretation très personnelle, mais qui me remplit de foi et de colère qu'un jour, tous aient justice, tous soient libres.
Si la justice n'est pas à vos côtés, alors vous êtes pauvre et au pire désigné incompris, reste alors l'espoir.
Il n'est pas impossible que dans ce monde, certains n'aient jamais justice, voir aucune cause, et c'est très triste ; des millions de gens peut-être, vivent vides / anéantis.
Je ne pardonne pas, cette fois.
Mes yeux, en un sens, s'éteignent.
Je - Arnaud - ne pardonnerais jamais qu'on prétendent avoir écrit l'ouvrage : "N.E.M - Nouvel Empire Moderne" a ma place, autant que les bons sentiments si certains prétendent avoir construit Aletheia à ma place.
Mais plus que ça et en toute impunité, c'est mon image, mon honneur, ma gloire que vous détruisez, et sans même me rendre ma raison (unique). Les droits de l'homme, vous ne les méritez pas. Je pense à des noms, ils peuvent se montrer juste face, ils ne le sont pas pour autant.
Mes excuses de démontrer aux lecteurs que, parfois, entâcher un être (une vie) ne se pardonne pas.
La Croyance : si réconfortante.
Croire, c'est une belle chose. Beaucoup de gens croient, ils croient qu'il n'y a rien après la mort, ils croient que les anges existent, ils croient qu'il y'a plusieurs réalités, ils croient en la réincarnation, ils croient aux spectres et aux fantômes, ils croient aux porte-bonheurs, etc ...
Croire, c'est se sentir vivant, c'est être en vie. Etre croyant, c'est assumé que l'on ne sait pas tout, ce n'est pas nécessairement se mettre dans un travail de recherche de la vérité. Sans croyance, on est plus la même personne.
On dit facilement la croyance futile, ce n'est pas vraiment le cas, surtout qu'elle fait part de notre identité. En un sens, tout est croyance. Mais la croyance n'est pas une conviction, on peut croire être la réincarnation de quelqu'un, mais c'est différent que d'en avoir la certitude : ce que l'on croit est délimité par la vérité et par le réel, ainsi, on garde souvent certaines croyances pour soi.
Sans la croyance, on serait déjà moins libre, moins différents, mais également moins à même de faire des découvertes : On cru un temps que la terre était plate, cette croyance fut vite balayée.
Cependant, vous imaginez, vous, vivre dans un monde sans croyances ?
Moi, je l'imagine mal, ce monde sans croyance. Une croyance, elle est parfois vraie, parfois fausse, mais elle permet de se réconforter, de se questionner.
La Vérité : la notion la plus puissante.
La vérité, c'est la force la plus puissante de l'univers. Nul ne peut se soustraire à son jugement, à ce qu'elle est, à ce qu'elle voit. Ce qui n'est pas vrai est faux, et il n'y a rien à voir de plus que cela.
Parfois, on s'oppose à la vérité mais elle finit toujours par se faire connaître et à faire connaître ce qu'elle est, la réalité du tout, une force avec laquelle il est quasiment impossible de négocier.
La vérité, ce n'est pas justice, ce n'est pas l'humanité non plus, elle est comme le seul diamant qui n'a jamais et que l'on ne puisse souiller.
La vérité, c'est toi, c'est moi, c'est tout, c'est rien : il n'y a pas d'alternative à la vérité.
Celui qui possède la vérité est déjà bien vêtu de ses armes de guerres, dans ce monde où l'on sait tout sur tout, et où tous détruisent l'autre avec ignorance.
De mon point de vue, on naît avec la vérité, elle est à la base neutre, mais supposons qu'il y'ait des réalités qu'elle ne tolère pas. Si la vérité était une incarnation, elle serait sans doute terrifiante à quiconque la spolie ; personne n'est parfait.
Aucune planète ne porte le nom de la vérité, où alors toutes. La vérité est la création, est le système solaire. D'aucun pense qu'on peut lui nuire ? Je pense que c'est impossible.
Ce qui nous relie : l'humanité !
L’humanité est notre sens‑commun, la communion la plus sincère qui nous relie. Celui qui la perd n’est plus vraiment partie d’elle : il devient un vide intérieur, une présence égarée qui donnerait tout pour retrouver son respect, son savoir, sa place parmi les autres.
L’humanité est ce don qui nous permet de nous comprendre et de nous affirmer intérieurement. C’est cette capacité qu’a chaque individu d’aider l’autre intentionnellement, peut‑être par instinct, peut‑être par grandeur, peut‑être simplement parce que cela fait partie de ce que nous sommes.
Il faut comprendre que l’humanité forme un tout, presque une entité. Sa vocation commune est la protection de tout être humain, comme une mère veillant sur chacun de ses sujets. Une protection que personne n’aurait raison de mépriser. Cette humanité dont je parle ne se nomme pas : elle est, comme une matrice, omniprésente et disponible pour chacun d’entre nous, parce que nous sommes tous humains.
L’humanité n’est pas de la charité. C’est une main tendue à celui qui a besoin d’aide autant qu’à celui qui n’en a pas besoin. L’humanité n’est pas l’humanisme, qui cherche à la plaider ou à la comprendre. Elle est cette orbe discrète qui bat parfois dans nos cœurs.
Nous ne pouvons pas vivre sans elle, même si elle peut sembler naïve face à d’autres forces comme la vérité ou la justice. L’être humain, porté par l’humanité, se bat pour chaque chose dès lors qu’existe une solution, qu’elle soit concrète ou seulement possible. C’est là son héroïsme, sa puissance.
La Volonté : ce mot primordial à l'existence.
On pourrait commencer à écrire cet article en mettant en lumière le fait que nous avons tous une volonté différente, dont des outils comme la psychologie, l'astrologie, la numérologie, etc. cherchent à le prouver. En fait, je pense que notre plus grande volonté à tous est de vivre, au pire de survivre, mais finalement d'accomplir.
On a une volonté car on est destiné à forger quelque chose de réel à l'intérieure de la vie, quelque chose qui nous rende immortel, que ce soit faire vivre une entreprise ou édicter une statue de soi de plusieurs mètres. On dit que certaines personnes auraient plus de volonté que d'autres, je n'y crois pas totalement : disons que tout axe va vers le vivant et la vie, en volonté.
Les astrologues, par exemple, classent les personnalités (et leurs volontés) en différents signes, de différents éléments, ce qui aide à classifier les différences d'attentes, de comportements, d'actions dans la vie. Comme sur l'image ci-dessus, certains sont plus animé par le rouge (le feu) d'autres par le bleu (l'eau), signe pour l'un d'agressivité et pour l'autre de passivité.
On pourrait imaginer la volonté réelle des gens en différentes couleurs, cependant une volonté pour moi est toujours représentée par du rouge à la base. Ce qui se cache derrière, c'est ce que la richesse / la nature / le destin mettent en place pour l'expression de cette personnalité, sa dissemblance. Tout le monde a de la volonté, tout le monde a une volonté.
Le volonté est animée par Dieu et nous avons tous une nature différente. Il tient à nous d'en faire le meilleur avec les armes que nous donne le Seigneur.
Si et quand votre volonté s'éteint, c'est un terrible drame, la fin de toutes actions personnelles et dévouée à s'insérer dans le monde, mais prions que ce soit rare.
Droits de l'Homme : Reéls ?
La Déclaration universelle des droits de l'homme
Déclaration universelle des droits de l'homme Le 10 décembre 1948, les 58 États Membres qui constituaient alors l'Assemblée générale ont adopté la Déclaration universelle des droits de l'ho...
https://www.un.org/fr/universal-declaration-human-rights/index.html
Les Droits de l'Homme étaient pour ma personne un bel édict concernant l'humanité et la raison / la conscience de tout le monde, comme c'est si bien écrit dans le premier article :
"Tout les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droit. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité."
Je ne connais pas exactement et par coeur les raisons de sa fondation, mais pense qu'ils étaient un beau message de paix et d'espoir à la majeur partie des gens. C'est un message d'humanité qui ressort de ce texte édicté en 1948 ; qui permet d'imaginer de la vie même en le plus opprimés des hommes, même en les endroits les plus reculés.
2th : Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude ; l'esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes.
Il est rare de voir la raison et la conscience être de tels causes à la vue d'être humain, et c'est peut-être en partie toute la beauté de ce texte. La déclaration universelle des droits de l'homme est née après la guerre, et le tribunal des droits de l'homme est garant de l'opportunité de chaque citoyen de faire-valoir ses droits d'où qu'il provienne et quelque soit son recours.
C'est donc un texte édifiant qui spolie le mal et est garant des droits du bien dans tout les pays du monde depuis son édification (1948), et qui a inspiré l'humanité dans de nombreuses mesures en faveur des individus et peuples du monde. Il est appliqué d'office à toute personne qui se veut garante de ses droits humains, et espérons-le connu du plus grand nombre.
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